17.12.2009

PROPOSITION VANNESTE SUR L’ADOPTION :

 

logoAPGL.gifCommuniqué de presse de l'APGL (mercredi 16 décembre 2009)

L’Association des Parents Gays et Lesbiens dénonce la proposition de loi du député Christian Vanneste dont l’objet est de fermer le droit à l’adoption par les célibataires et de le limiter aux seuls couples mariés.

 

Homophobe assumé – certaines de ses déclarations l’ont conduit devant les tribunaux – Christian Vanneste ne fait pas mystère que sa proposition a explicitement pour but d’empêcher les couples de même sexe de pouvoir adopter.

 

Cette proposition de loi, si elle était votée, aboutirait à fermer les perspectives ouvertes par le jugement du tribunal administratif de Besançon qui a reconnu à Emmanuelle B. le droit d’adopter après 12 années de procédure qui ont, notamment, valu à la France d’être condamnée pour discrimination par la Cour Européenne des Droits de l’Homme.

 

En d’autres termes, M Vanneste veut que la main de loi reprenne ce que celle du droit a donné. La démocratie serait en danger si des lois d’opportunité remettaient en cause des décisions de justice.

 

L’APGL demande à l’ensemble des Parlementaires de ne pas céder à ces sirènes homophobes qui vont à l’encontre des évolutions de la famille qui sont approuvées par l’opinion. Toutes les enquêtes montrent que désormais la majorité des Français est favorable à l’adoption par les couples de même sexe.

 

L’Association des Parents Gays et Lesbiens et ses 15 antennes régionales se battent au quotidien pour que les 200 000 enfants élevés en France par des parents gays ou lesbiens voient leurs familles inscrites dans la réalité juridique et sociale de notre pays.

16.12.2009

Perseverare diabolicum...

Droit à l'adoption pour les seuls couples mariés

Christian Vanneste vient de déposer une loi visant à n'autoriser que les couples mariés à pouvoir adopter, afin d'éviter les personnes célibataires à tendance homosexuelle d'adopter.

"Avoir un enfant est un projet de couple, un enfant a besoin d’un père et d’une mère pour s’épanouir. La famille, ce n’est pas un lieu symbolique, c’est le lieu où la société se perpétue non seulement physiquement, lorsqu’on a des enfants, mais aussi sur le plan de l’enseignement de ce qui est essentiel, à savoir les valeurs. La famille est le premier lieu de l’intégration sociale, c’est le couple formé par la mère, le père et qui élève et éduque des enfants. Et ce choix doit être fait lucidement parce qu’il est le fondement même, non seulement de la société d’aujourd’hui, mais aussi de son devenir.

La demande d’adoption par des célibataires représente aujourd’hui trois risques : d’abord, celui d’augmenter le nombre de couples qui ne pourront pas adopter ; Ensuite, celui de la dissimulation d’un couple de même sexe, risque qui entraînera la réticence de nombre de pays d’origine et réduira ainsi le nombre d’enfants à adopter ; Enfin, celui de répondre aux désirs de l’adulte plus qu’au bonheur de l’enfant."

11.11.2009

Plus qu'un témoignage d'homoparentalité

DEUX FEMMES Emedium_2couvediteur.gifT UN COUFFIN

UNE HISTOIRE D’ADOPTIONS HOMOPARENTALES


Préface de Geneviève Delaisi de Parseval, psychanalyste

( http://genevieve.delaisi.free.fr )

Pour recevoir  un exemplaire de ce livre

à un prix réduit (13 euros au lieu de 19, frais de port compris)

envoyez-moi un mail à claire.altman@orange.fr :

je vous le ferai parvenir très rapidement.

Quelques critiques :

« Le récit de Claire Altman, passionné, caustique, documenté de façon quasi

ethnologique, sur la famille qu’elle a formée avec sa compagne, n’est pas un simple

témoignage. On peut même parier qu’il va changer le regard de ceux qui ont eu jusqu’ici

une opinion arrêtée sur ce phénomène nommé un peu rapidement homoparentalité. »

Libération – 26 mai 2005

« Préjugés, incompréhension, discrimination, les couples homosexuels qui veulent adopter

(…) s’exposent à une foule de difficultés. Claire Altman en connaît beaucoup sur le sujet.

Un témoignage comme celui-ci semble essentiel. Il est revendicateur dans son essence.

Il présente une réalité souvent passée sous silence. Il faut donc espérer que les choses

changeront avec le temps… notamment grâce à des témoignages comme celui de Claire

Altman. »

Jean-Sébastien Vallée – La Référence n°33 – janvier 2006

www.la-reference.info

« Cette "histoire d'adoptions homoparentales" est le témoignage de deux femmes en

couple et de leur parcours à chacune face à l'adoption quand on est lesbienne. Pas

facile, mais enthousiasmant ! Il se lit comme un roman et apporte de l'eau au moulin à

celles et ceux qui veulent former, après tout, "une famille comme les autres". »

Librairie Violette and Co -

http://www.violetteandco.com

Résumé de l'histoire :

Deux femmes et un couffin est l’histoire de deux femmes qui décident que

leur tour est venu de donner naissance à une famille. Gageure ? Impossible pari ? A la fin des

années 80, l’homoparentalité est terra incognita, l’homosexualité ne se revendique pas, elle se

laisse tolérer, reléguer à la marge. Elle interdit en tout cas la vie de couple, la vie de famille.

D’emblée, l’une de ces femmes, Sophie, a choisi d’adopter, l’autre, Claire la narratrice, pas,

se mettant en quête d’un père potentiel. Comment faire cependant ? De la fausse bonne idée

du recours au cercle familial (le « beau-frère ») aux petites annonces lancées dans le journal

Libération comme autant de bouteilles à la mer, c’est une suite d’aventures tragi-comiques

qui les mèneront de l’Europe du nord au Moyen-Orient, en pure perte.

Leurs chemins alors se rejoignent pour affronter ensemble l’odyssée de deux adoptions. Elles

devront surmonter les épreuves et investigations réservées à ceux et celles qui ont choisi ce

parcours du combattant, à la différence près que, pour elles, bien évidemment, tout est

doublement plus compliqué. Ce livre, qui se déroule comme un roman, veut témoigner de

l’universalité du désir d’enfant, désir qui n’est pas soluble dans la nomenclature des

orientations sexuelles.

La famille enfin formée, ramenée du bout du monde, rayonne quelque vingt ans après de la

volonté d’exister et d’être une famille comme les autres.

 

 

24.09.2009

Belgrade : la gay pride annulée sous la pression des homophobes



La Belgrade Pride prévue dimanche a finalement été annulée samedi par ses organisateurs, les autorités serbes les ayant avertis que les risques de violences de la part d'éléments "extrémistes" homophobes étaient trop élevés.
Plusieurs mouvements ultra-nationalistes ont aussitôt exulté à cette nouvelle, se réjouissant, selon les termes de l'un d'entre eux, que "les infidèles et les satanistes ne passeront pas".

Le Premier ministre serbe, Mirko Cvetkovic, a proposé samedi aux organisateurs que le rassemblement homosexuel se tienne pour des raisons de sécurité non pas dans le coeur de la capitale, où il était prévu depuis des semaines, mais plutôt à Usce, un espace vert séparé du centre ville par le fleuve Sava, a indiqué à l'AFP une organisatrice, Dragana Vuckovic.

"C'était pour nous inacceptable. Nous avons en conséquence décidé de renoncer" à l'événement, a-t-elle ajouté. Tenir un rassemblement "dans un champ" n'a aucun sens lorsqu'il s'agit de revendiquer l'égalité en matière de droits, a-t-elle souligné.

Rien que sur le plan symbolique, un tel rassemblement de la part d'un "groupe marginalisé" doit se tenir dans le centre de la capitale, a souligné Dragana Vuckovic à la télévision B92.

Le rassemblement gay devait se tenir dimanche à partir de 11 heures devant la faculté de philosophie, en plein coeur de Belgrade.

La tension et la nervosité des autorités étaient palpables depuis plusieurs jours, surtout depuis l'agression dont a été victime jeudi soir à Belgrade un supporteur français de football, Brice Taton, grièvement blessé par des supporteurs du Partizan Belgrade.

Les autorités ont vu dans cette agression par des éléments incontrôlés un avant-goût de ce qui pouvait se passer à l'occasion de la gay pride, dont la préparation a suscité la fureur des mouvements ultra-nationalistes. Ceux ci ont multiplié récemment les propos menaçants.

Les autorités serbes, le président Boris Tadic en tête, ont lancé vendredi un avertissement aux possibles fauteurs de troubles, le ministre de l'Intérieur, Ivica Dacic, allant jusqu'à qualifier l'atmosphère à Belgrade d'"électrique". L'agression contre le supporteur français démontre ce dont sont capables les "groupes extrémistes", avait ajouté le ministre.

Le premier rassemblement public d'homosexuels serbes s'était achevé dans la violence, en 2001 à Belgrade, les forces de l'ordre n'ayant pas été en mesure de contenir des assaillants ultra-nationalistes, auxquels s'étaient joints des supporteurs de football précisément et des skinheads.

Huit ans après, alors que la Serbie compte présenter sa candidature à l'Union européenne d'ici la fin de l'année, une gay pride à Belgrade est à nouveau annulée.

Plusieurs mouvements ultra-nationalistes serbes ont exulté samedi en apprenant l'annulation du rassemblement de dimanche.

C'est "une grande victoire de la Serbie normale et des citoyens face à la force et aux menaces", a déclaré le Mouvement populaire serbe (SNP) 1389.

Comme dans un geste de défi, ce groupuscule ultra-nationaliste a même appelé à une "fête populaire serbe" ouverte "aux personnes sexuellement non-déviantes" devant la faculté de philosophie de Belgrade, à l'endroit même où devait commencer la gay pride.
Une dizaine de personnes seulement, pour la plupart des activistes de cette organisation, ont répondu à cet appel.

Un autre groupuscule ultra-nationaliste, Nasi (Les nôtres) a vu dans l'annulation du rassemblement homosexuel "le début de la fin pour tous ceux qui depuis des années couvrent la Serbie de boue et insultent l'église orthodoxe serbe et ses fidèles".

"Les dirigeants de l'UE et de l'Amérique qui soutiennent les (homosexuels) doivent savoir que tant qu'il y aura des Serbes orthodoxes, il n'y aura pas de défilé d'homosexuels en Serbie".

Selon les médias serbes, la police a procédé à l'arrestation de 30 personnes soupçonnées d'appartenir à des groupes ultra-nationalistes et d'avoir voulu porter atteinte à l'ordre public.

Illico - Mis en ligne le 21/09/2009

19.08.2009

Homophobie : les homos en paient le prix fort !

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2 fois plus de problèmes psychiques, d'alcool et de drogues chez les LGBT américains

Les homosexuels des deux sexes sont deux plus sujets à des problèmes de santé psychique, d'alcool et de drogues que les hétérosexuels selon une étude américaine. Une étude de la très sérieuse université de Los Angeles (UCLA) réalisée auprès de 2.000 personnes établit que les gays et lesbiennes ont deux fois plus recours à des traitements pour des problèmes de santé psychique, d'alcool ou de drogues que leurs équivalents hétérosexuels.

Les chiffres sont sans appel puisque 48,5% des gays, lesbiennes et bisexuels déclarent y avoir recouru au cours de l'année passée contre 22,5% pour les hétérosexuels.

Les lesbiennes et les femmes bisexuelles sont au premier rang des personnes ayant recours au services de santé concernés.

Selon l'un des responsables de l'enquête, "le fait que l'homosexualité ait été longtemps considérée socialement et historiquement comme une pathologie peut expliquer une certaine propension à lui associer des traitements de nature psychique".

L'étude établit que la plupart des personnes LGBT ne présente pas de trouble diagnosticable, mais est en demande de traitement pour une souffrance psychologique.
Le même phénomène aurait été constaté auprès de minorités ethniques ou raciales, indique l'étude.

En France aucune étude spécifique n'a été menée sur cet aspect de la santé des personnes LGBT. Toutefois, toutes les enquêtes conduites dans le cadre de la prévention du VIH et des IST au cours des dernières années ont fait apparaître une vulnérabilité psychologique plus grande des homosexuels - jeunes en particulier avec une prédisposition plus forte au suicide - et un recours significativement important au tabac, à l'alcool et plus récemment aux substances toxiques.

A chaque fois les problèmes d'estime de soi et de reconnaissance sociale sont considérés comme les facteurs expliquant ces problèmes de santé gay.

Illico - Mis en ligne le 17/08/2009

28.04.2009

Agressions à caractère homophobe : l’Inter-LGBT réclame des actions fortes des pouvoirs publics



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COMMUNIQUE DE PRESSE DU 27 AVRIL 2009

Après plusieurs agressions à caractère homophobes commises par des jeunes gens, l’Inter-LGBT réclame des actions fortes de la part des pouvoirs publics, particulièrement en matière éducative.

L’Inter-LGBT a appris hier qu’une agression homophobe avait eu lieu samedi à Laval, où des jeunes se réclamant du Mouvement catholique de France ont insulté le patron d’un bar gay de la ville avant de le frapper sauvagement au visage, et ont également frappé un client.

Le 22 mars, un groupe prétendant défendre l’honneur du Pape a agressé physiquement et insulté de façon violemment homophobe des militant-e-s de la lutte contre le sida qui menaient une action pacifique à Paris.

La semaine dernière, ce sont trois homosexuels qui ont été agressés dans le 3ème arrondissement par une quinzaine de jeunes, qui les ont roués de coup de poing et de pied.

Vendredi dernier, la police arrêtait deux malfaiteurs qui avaient pris l’habitude de s’en prendre à des homosexuels repérés dans le Marais pour les suivre et leur extorquer sous les coups et la menace leur argent, leur carte bancaire et leur code.

Le 20 avril dernier, six hommes ont été renvoyés devant les assises du Val-de-Marne par un juge d’instruction de Créteil, pour plusieurs agressions à caractère homophobe, dont celle de Bruno Wiel en 2006, retrouvé nu dans le parc des Lilas de Vitry, souffrant d’un traumatisme crânien et thoracique grave et qui garde de très graves séquelles de son agression.

La liste pourrait être égrainée encore longuement, qu’il s’agisse du couple homosexuel agressé au début du mois en Martinique ou de ces deux jeunes homosexuels roués de coups de poing et de pied à Sète en début d’année.

Dans la très grande majorité des cas, ces agressions sont commises par des jeunes hommes, parfois mineurs.

L’Inter-LGBT et de nombreuses autres associations qui réalisent des interventions en milieu scolaire ont eu l’occasion plusieurs fois de réclamer des pouvoirs publics, et plus particulièrement du Ministère de l’éducation nationale, que des actions fortes soient menées en matière éducative pour faire reculer l’homophobie. Presque un an après la dernière marche des fiertés parisienne et de certaines marches en région qui avaient précisément pour thème la lutte contre les discriminations par l’éducation, le bilan est mitigé. Le ministre avait pris des engagements forts et si certes la circulaire prévoyant la rentrée 2009 pointait la nécessité de lutter contre l’homophobie, l’engagement de distribuer du matériel de prévention (brochures à destination du personnel, affiches et "cartes-mémo"destinées aux élèves) dans les lycées au cours du premier trimestre de l’année scolaire n’a pas été tenu, et ne l’est toujours pas au début du troisième.

C’est la raison pour laquelle l’Inter-LGBT, en lien avec le Collectif Education contre les LGBTphobies en milieu scolaire a décidé d’envoyer un courrier commun au ministre de l’éducation pour faire avec lui le bilan des engagements pris et des actions véritablement entreprises, et exiger leur mise en œuvre. Compte-tenu de la recrudescence d’actes à caractère homophobes commis par des mineurs, il lui sera demandé que les mesures envisagées l’an dernier pour les lycées soient également mis en œuvre dans les collèges.

L’Inter-LGBT, qui salue la capacité du Ministère de l’éducation à se saisir de ses responsabilités et à mettre en place des actions exemplaires lorsque des agressions à caractère raciste ou antisémite sont commises à l’école comme à l’extérieur de l’école, ne comprendrait pas que des actions d’aussi grande portée ne soient pas menées pour faire reculer la lesbophobie, l’homophobie et la transphobie.

Plus généralement, l’Inter-LGBT estime urgent que les pouvoirs publics condamnent avec la plus grande vigueur l’ensemble des violences homophobes chaque fois qu’il en est commis, et mettent en œuvre une politique publique visant à les éradiquer, particulièrement par l’information, l’éducation et la prévention. La réalisation de l’égalité des droits, toujours attendue par les lesbiennes, les homosexuels et les transsexuel-le-s, contribuerait elle aussi à faire reculer la perception selon laquelle les personnes LGBT sont encore, dans ce pays, des citoyen-ne-s de seconde zone, justifiant alors que des comportements ou des violences discriminatoires leurs soient infligées.

25.03.2009

Vers la reconnaissance en France des partenariats civils enregistrés à l'étranger



hes.gifCe mardi 24 mars, les sénateurs ont adopté un amendement permettant la reconnaissance en France des partenariats civils enregistrés à l’étranger. Cet amendement a été déposé par le sénateur socialiste Richard Yung. Il avait été adopté à l’unanimité par la commission des lois et avait reçu l’avis favorable du gouvernement.

Il s’agit d’insérer un nouvel article dans le code civil disposant que "Les conditions de formation et les effets d’un partenariat enregistré, ainsi que les causes et les effets de sa dissolution sont soumis aux dispositions matérielles de l’État de l’autorité qui a procédé à son enregistrement."

HES (Homosexualités et Socialisme) se réjouit de cette avancée qui, si elle est maintenue jusqu’au terme de la procédure législative, simplifiera la vie de tous les couples, français, étrangers ou binationaux établis en France.

HES souligne que cette disposition ne répond qu’à l’une des quatre observations relatives au pacs formulées par le Médiateur de la République en février dernier. Les trois autres observations concernent les droits des salariés pacsés (capital-décès, droit à congés, pension de réversion). HES souhaite qu’il y soit rapidement répondu.

HES rappelle par ailleurs que les socialistes européens se sont engagés en faveur de la reconnaissance par tous les pays de l’Union des partenariats civils, mariages et statuts familiaux légalement enregistrés dans un autre Etat membre, au nom du principe de libre circulation des citoyens européens. Il s’agit de la 27ème proposition de leur Manifeste pour les élections européennes du 7 juin 2009.

19.03.2009

Ségolène ROYAL cvondamne les propos du Pape

Interrogée sur RTL le 19 mars, Ségolène ROYAL a fermement condamné les propos du Pape sur l'usage du préservatif qui "aggraverait" l'épidémie de sida.

 

ségoLaRochelle.jpgQu'avez-vous pensé des propos du Pape, Ségolène Royal ?

Je suis profondément choquée. Vous savez, il y a à travers le monde, 33 millions de personnes qui sont touchées par le sida. J'observe avec satisfaction aussi que les catholiques élèvent la voix et prennent leur distance par rapport à cette prise de position. Je crois que la responsabilité de tout chef religieux, quelque soient les religions c'est de défendre le principe de vie et certainement pas d'engager les êtres humains vers la mort.

Une ministre défend le Pape, ça vous choque ou elle a le droit, Ségolène Royal ?


C'est déplacé.

Benoît XVI: Le PS s'indigne à son tour

logo PS.jpg Par voie de communiqué, le Parti socialiste s'est joint au concert de critiques au sujet des propos de Benoît XVI sur l'inutilité du préservatif face au sida. "Ce sont des paroles gravissimes alors même que le pape se rend sur le continent africain où la pandémie est très forte, indique le texte. "Les socialistes expriment leur consternation devant de telles déclarations qui ne peuvent être considérées comme un simple et nouveau dérapage de la part d'un pape qui, après la levée de l'excommunication d'évêques intégristes, représente de plus en plus mal les catholiques attachés aux valeurs de tolérance et d'humanisme."

Pour Boutin, ce n'est «pas drôle de mettre le préservatif quand on fait l'amour»

 

La ministre du Logement Christine Boutin à l'Assemblée nationale, le 4 mars 2009

POLEMIQUE - La ministre du Logement ne trouve rien à redire sur les propos du pape...

Alors que la France, par la voix du quai d'Orsay, a exprimé sa «très vive inquiétude» après les propos du pape sur le préservatif, la très catholique ministre du Logement Christine Boutin était loin de s'offusquer ce mercredi.(la suite)

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