24.06.2008

Homoparentalité. Comment jouer la transparence face aux instits.

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«Notre coming-out à l’école»
Homoparentalité. Comment jouer la transparence face aux instits.
Témoignages dans le cadre de la Marche des fiertés (ex-Gay Pride) qui milite, avec Libération pour partenaire, «pour une école sans aucune discrimination».
CHARLOTTE ROTMAN
QUOTIDIEN : mardi 24 juin 2008
    
 Valérie et Wanda (un garçon de quatre ans, une fille de deux) ont eu de la chance. A l’école de leurs enfants, pas de fiche d’inscription avec une case pour le «père» et une pour la «mère». Ce couple d’homosexuelles a pu remplir «parent 1», «parent 2». Elles ont même réussi à s’arranger avec une directrice compréhensive pour que leurs deux noms soient utilisés.Et obtenir chacune un cadeau pour la fête des mères. «Nos enfants n’ont pas choisi leur contexte familial, c’est à nous de l’expliquer aux autres», disent-elles. Que dire ? Comment ? Beaucoup de parents homos se posent ces questions quand leurs enfants arrivent à l’école.(lire la suite)

18.05.2006

Dans les quotidiens nationaux

L'Humanité - 26 juin 2006

Société
Mères de deux filles qui ne sont pas soeurs

Dans le livre "Deux femmes et un couffin", Claire Altman raconte l’histoire de son couple avec Christine et leur adoption de deux filles.

C’est l’histoire banale de deux filles qui s’aiment. Claire Altman et Christine se rencontrent en classe de 4e. « À notre majorité, on a réussi à vivre ensemble. Cela s’est extrêmement mal passé avec nos parents, même si c’était le début des années soixante-dix et de l’époque soi-disant libérée », raconte Claire. Toutes deux militantes de gauche et engagées dans le mouvement féministe, leurs préoccupations se recentrent très vite sur leurs envies personnelles : fonder une famille. « Comme pour tous les couples, ça a été le projet le plus important de notre vie. Nous ne nous sommes jamais résignées », poursuit-elle. Si leur désir d’enfant n’est pas négociable, la réalité, elle, les entraîne dans une aventure inconnue, semée d’obstacles, face auxquels, à l’époque, peu de personnes sont préparées. Alors que Christine se lance spontanément dans le labyrinthe de l’adoption, sa compagne entame la quête d’un père potentiel. Sollicitation de son beau-frère, petite annonce dans un journal, tentative d’insémination, périples à l’étranger, aucune de ses démarches n’aboutit. Le couple se rallie finalement à la solution de l’adoption.

Commence alors le parcours du combattant réservé aux adoptants, à la différence près que Claire et Christine sont deux mamans. « Il y a vingt ans, tout compte fait, c’était plus facile parce que l’homosexualité ne s’exposait pas. On n’était moins suspectées qu’aujourd’hui où les candidats célibataires ont beaucoup de mal à faire croire qu’ils ne sont pas homosexuels, même si la loi n’est officiellement pas discriminatoire », explique Claire, aujourd’hui cinquante et un ans, cadre administratif dans l’éducation nationale. Au terme des péripéties, Aurore puis Chloé rejoignent le foyer, chacune à l’âge de six mois, mais à trois ans d’intervalle. Âgées de dix-sept et quatorze ans, les adolescentes sont pleinement conscientes de leur situation mais ne la revendiquent pas. « Nous vivons comme toutes les filles de notre âge. On ne nous a jamais fait de réflexion. Mais si on ne me demande rien, je n’en parle pas. Des fois, je raconte que ma mère vit avec ma tante », témoigne la plus jeune. « Leur histoire de filles adoptées est plus importante pour elles que le fait d’être élevées par un couple homo », complète Christine. Pour ces mères, en revanche, cela reste difficile de ne pas être reconnue comme parent de la fille de l’autre. « Si une de nous disparaît, sa fille devient orpheline. De plus, Chloé et Aurore ne sont pas juridiquement soeurs ! » déplorent leurs mères.

Installées dans le 3e arrondissement de Paris, dont Christine est conseillère socialiste, ces mères courage continuent de se heurter à l’homophobie ambiante. « En plein Marais ! » ironisent-elles. « La principale difficulté, c’est le regard social », estime Claire qui, une seule fois, a été victime d’une agression à travers les menaces de mort d’un collègue, ultérieurement condamné à six mois de prison avec sursis. Sur le bureau, au milieu de papiers en vrac, dépasse un petit portrait de Ségolène Royal. Satisfaction autant que soulagement, le positionnement du Parti socialiste en faveur du mariage et de l’adoption pour les couples de même sexe. Pacsées depuis décembre 2004, Claire et Christine ne savent pas encore si elles passeront un jour devant le maire. « L’essentiel, c’est d’avoir le choix et les mêmes droits que tout le monde », affirme la première. Mais Chloé, elle, n’imagine pas ses parents « avec un voile blanc ».

L.T.

Article paru dans l'édition du 26 juin 2006.


Libération - 26 mai 2005 -

"Le récit de Claire Altman, passionné, caustique, documenté de façon quasi ethnologique sur la famille qu'elle a formée avec sa compagne, n'est pas qu'un simple témoignage. On peut même parier qu'il va changer le regard de ceux qui ont eu jusqu'ici une opinion arrêtée sur ce phénomène nommé un peu rapidement homoparentalité."

medium_FranceSoir.2.jpgFrance Soir - 25 octobre 2005

lire l'article : FranceSoir.2.pdf

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Le Monde - 25 juin 2005

lire l'article : LeMonde.pdf

 


 



 

15.05.2006

Dans la presse régionale

La République du Centre -

15 mai 2006

Pour lire l'article : larepubiqueducentre.2.doc

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 Pour lire l'article

SudOuest.pdf

  Sud-Ouest - 23 mars 2006         

       

medium_RepdesPyrenees.jpgLa République des Pyrénées

janvier 2006

Lire l'article : RepdesPyrenees.pdf

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Midi Libre

novembre 2005

Lire l'article : BleuBlancRose.2.pdf

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Midi Libre

novembre 2005

Lire l'article : MidiLibre.pdf

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La Provence - octobre 2005

Lire l'article : LaProvence.3.pdf

Sud-Ouest -10 mai 2006

L'ARTICLE DANS LA PRESS DU FESTIDAYS GAY 2006  

10/05/2006. Cet article est extrait du site www.sudouest.com

MIMIZAN

Un succès pour ce week-end "Entre nous" avec cinéma,

conférences,expositions et spectacles non-stop 

La ville à l'heure gay

: Richard Lalanne

   

Créée en juin 2005, l'association gay et lesbienne Entre Nous s'est fixé pour objectifs de lutter contre les discriminations, rompre l'isolement, agir pour la prévention contre les MST et organiser des rencontres. Pourquoi "Entre nous", s'agissant d'une initiative qui s'inscrit nettement dans une démarche d'ouverture refusant le communautarisme et la ghettoïsation ? S'il est rare pour les homosexuels de se trouver confrontés dans le département à des attitudes discriminatoires en matière de logement, d'emploi ou de vie privée, comme l'atteste le président Gaetan Cossoul, il n'en pas moins vrai qu'il ne leur est pas facile d'afficher en public une simple relation de couple sans susciter gêne ou étonnement souvent, sarcasme ou réprobation parfois. Pour cette raison, les membres de l'association tiennent à se retrouver "entre nous" avec d'autres partageant les mêmes objectifs. Dès son origine, l'association a conçu le projet d'organiser à Mimizan un week-end de rencontre culturel, convivial et festif destiné à tous les publics. Samedi et dimanche, se sont déroulés en continu films et débats, forums et expositions, séquences récréatives et spectacles.

Débat sur l'homoparentalité.

Pour les citoyens « homos » ou « hétéros » de ce pays, la question de l'homoparentalité aujourd'hui clairement posée présente un véritable enjeu de société. S'appuyant sur le film « Nous, enfants d'homos », un débat animé par Claude Hannoy s'est engagé entre le public et les intervenants : Claire Altman, auteur de « Deux femmes et un couffin », véritable parcours du combattant vécu par un couple féminin désireux de bâtir un foyer; Stéphane Nadaud, pédopsychiatre, auteur d'une thèse remarquée sur le sujet; Jean-François Bodet, avocat spécialisé dans les cas de discrimination.
De cet échange riche et passionnant avec le public, se dégagent quelques idées-forces. D'abord, si les mentalités évoluent trop lentement, la loi peut avoir une fonction pédagogique lorsqu'elle accélère les évolutions au lieu de se limiter à simplement en prendre acte. Ensuite, à l'encontre de clichés et idées reçues ou fondées, il est aujourd'hui avéré que le foyer homoparental n'induit pas de critère déterminant sur la psychologie de l'enfant, ni d'ailleurs sur son orientation sexuelle personnelle. Enfin, si une prise de conscience se développe chez l'ensemble des décideurs, le préjugé homophobe au logement ou à l'embauche reste une réalité lourde. Autant de constats accompagnés par des témoignages personnels courageux et émouvants : comme ces parents face à l'homosexualité de leur enfant évoquant des phases successives de désarroi et de questions, de résignation puis d'acceptation et au final d'amour dans la sérénité assumée. Ce père de famille également, découvrant en lui une homosexualité qu'il faut avouer et faire accepter par son propre foyer...
Au bilan, les premiers Festidays gay de Mimizan sont un succès même si Gaetan Cossoul regrette la faible présence du public local, notamment au cinéma, qui proposait deux comédies ayant connu un grand succès international, « Reinas » et « Mambo italiano ». Il semble en fait que nombre de gens ont pensé que les Festidays étaient réservés à la « communauté homo ». Pour ses prochaines manifestations, "Entre nous" entend affirmer sa communication pour mieux promouvoir une initiative ouverte vers l'ensemble des citoyens.

 

 

Page en cours de construction

 

 


 

 

 

 

 

Demain soir .......

 

 

 

 

 

 


 

 

 

    

 

 

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La République du Centre -

15 mai 2006

Pour lire l'article larepubiqueducentre.doc

 

Sud-Ouest -10 mai 2006

L'ARTICLE DANS LA PRESS DU FESTIDAYS GAY 2006  

10/05/2006. Cet article est extrait du site www.sudouest.com

MIMIZAN

Un succès pour ce week-end "Entre nous" avec cinéma, conférences,

expositions et spectacles non-stop

La ville à l'heure gay

: Richard Lalanne

   

Créée en juin 2005, l'association gay et lesbienne Entre Nous s'est fixé pour objectifs de lutter contre les discriminations, rompre l'isolement, agir pour la prévention contre les MST et organiser des rencontres. Pourquoi "Entre nous", s'agissant d'une initiative qui s'inscrit nettement dans une démarche d'ouverture refusant le communautarisme et la ghettoïsation ? S'il est rare pour les homosexuels de se trouver confrontés dans le département à des attitudes discriminatoires en matière de logement, d'emploi ou de vie privée, comme l'atteste le président Gaetan Cossoul, il n'en pas moins vrai qu'il ne leur est pas facile d'afficher en public une simple relation de couple sans susciter gêne ou étonnement souvent, sarcasme ou réprobation parfois. Pour cette raison, les membres de l'association tiennent à se retrouver "entre nous" avec d'autres partageant les mêmes objectifs. Dès son origine, l'association a conçu le projet d'organiser à Mimizan un week-end de rencontre culturel, convivial et festif destiné à tous les publics. Samedi et dimanche, se sont déroulés en continu films et débats, forums et expositions, séquences récréatives et spectacles.

Débat sur l'homoparentalité.

Pour les citoyens « homos » ou « hétéros » de ce pays, la question de l'homoparentalité aujourd'hui clairement posée présente un véritable enjeu de société. S'appuyant sur le film « Nous, enfants d'homos », un débat animé par Claude Hannoy s'est engagé entre le public et les intervenants : Claire Altman, auteur de « Deux femmes et un couffin », véritable parcours du combattant vécu par un couple féminin désireux de bâtir un foyer; Stéphane Nadaud, pédopsychiatre, auteur d'une thèse remarquée sur le sujet; Jean-François Bodet, avocat spécialisé dans les cas de discrimination.
De cet échange riche et passionnant avec le public, se dégagent quelques idées-forces. D'abord, si les mentalités évoluent trop lentement, la loi peut avoir une fonction pédagogique lorsqu'elle accélère les évolutions au lieu de se limiter à simplement en prendre acte. Ensuite, à l'encontre de clichés et idées reçues ou fondées, il est aujourd'hui avéré que le foyer homoparental n'induit pas de critère déterminant sur la psychologie de l'enfant, ni d'ailleurs sur son orientation sexuelle personnelle. Enfin, si une prise de conscience se développe chez l'ensemble des décideurs, le préjugé homophobe au logement ou à l'embauche reste une réalité lourde. Autant de constats accompagnés par des témoignages personnels courageux et émouvants : comme ces parents face à l'homosexualité de leur enfant évoquant des phases successives de désarroi et de questions, de résignation puis d'acceptation et au final d'amour dans la sérénité assumée. Ce père de famille également, découvrant en lui une homosexualité qu'il faut avouer et faire accepter par son propre foyer...
Au bilan, les premiers Festidays gay de Mimizan sont un succès même si Gaetan Cossoul regrette la faible présence du public local, notamment au cinéma, qui proposait deux comédies ayant connu un grand succès international, « Reinas » et « Mambo italiano ». Il semble en fait que nombre de gens ont pensé que les Festidays étaient réservés à la « communauté homo ». Pour ses prochaines manifestations, "Entre nous" entend affirmer sa communication pour mieux promouvoir une initiative ouverte vers l'ensemble des citoyens.

Sud-Ouest - 23 mars 2006         

Pour lire l'article  sudouestsaintes.doc

SOCIETE -- Deux associations d'aide et de

défense homosexuelle organisent, vendredi,

une conférence-débat

autour du thème de l'adoption

Conférence-débat
« Adoption d'un enfant par une personne

ou un couple homosexuel ».

Tel est donc l'intitulé de la conférence

-débat organisée par l'APGL et ADHEOS,

le vendredi 24 mars, à l'auditorium de la

salle Saintonge à 20 h 30 (entrée libre).

Elle sera notamment  animée par Christine Frey,

de la commission politique de l'APGL

et Claire Altman, auteur du livre

« Deux femmes et un couffin,

une histoire d'adoptions homoparentales »

(Ramsay).

Cet ouvrage est le témoignage, bourré d'humour

et qui se lit comme un roman, de deux femmes

en couple et de leur parcours, pas facile,

à chacune face à l'adoption quand on

est lesbienne. Il témoigne, aussi de l'universalité

du désir d'enfant, au delà de la classification

des orientations sexuelles.


 

 

 

 

 

Demain soir .......

 

 

 

 

 

 


 

 

 

    

 

 

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14.05.2006

Périodiques nationaux

Têtu - medium_tetue.3.jpgnov. 2005 - lire l'article : Tetu.pdf                                                        

La Dixième Muse - janv/fevrier 2006 - lire l'article : DixMuse.pdf

         medium_DixMuse.jpg

 

 

Famili - juin 2006 - lire l'article : Famili.pdf

medium_famili.jpg      Le Monde2 - 25 juin 2005 - lire l'article : LeMonde2.pdf

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Maxi - 5 au 11 décembre 2005 - lire l'article :MAXI.2.pdf

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medium_match.JPG 

Match - octobre 2005 - lire l'article : PMatch.pdf

medium_tetue2.jpg

Têtu - juin 2005 - lire l'article : Tetu1.pdf